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23.04.2008
qui trop embrase mal éteint
Mon amour,
J'avais ce matin le sexe si dur et un si grand désir de vous.
Mon sexe disait ce qu'il aurait voulu. Vous inonder de sa nacre jouisseuse, boire à votre source, lécher ce rameau qui gonfle sous la langue et durcit sous les doigts.
Je vous voulais soumise, attachée et fiévreuse pour une part ; dominante, exigeante pour une autre.
Je voulais me perdre en nos désirs juste pour perdre la tête. N'être plus qu'un corps tendu, jouisseur, implorant, prenant.
Je vous voulais cambrée, offerte, vos fesses tapant dures contre mon ventre.
Je nous voulais sans culture, sans bienséance.
Je voulais vous baiser mon amour. Vous baiser des pieds jusqu'à la tête, vous inonder, vous retourner, vous faire perdre la raison.
Je voulais me dissoudre, n'être plus qu'une queue, des mains, une peau, un corps.
Je voulais vous offrir cette part de soi que l'on offre à si peu.
Et puis la fièvre retombée, penser juste à ça : rester là longtemps immobile, à contempler calmement vos deux lèvres entrouvertes et la rivière qui coule. Juste ça. Pour une fois tranquillement.
Je n'ai pas tenté d'épancher mon désir. Je savais vous voir ce soir ; j'ai donc garder avec amour ce sexe dur entre mes jambes, comme une manière intime de vous dire mon amour.
17:33 Publié dans les érotiques | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : érotisme





Commentaires
... !
Ecrit par : Bérangère | 25.04.2008
Comme ELLE a de la chance de croiser un homme qui garde tout son désir pour elle...un homme comme vous...sourire...quelle belle preuve d'amour...
Ecrit par : noir intense 35 | 25.04.2008
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